• +41 24 463 15 16
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • Lun - Ven 09:00 - 16:00

De la naissance de l’aérodromedes Placettes à celle du GVMC...des Placettes et à ce jour...

Image
Tout a commencé en 1915, quand l’Armée Suisse a décidé de créer une station militaire avec un hangar pouvant abriter deux aéroplanes. C’est en 1919 que le premier meeting aérien est organisé par l’Union Instrumentale. Eh oui, plutôt original comme anecdote. D’ailleurs, à cette occasion, un avion de chasse NIEUPORT avait été envoyé par chemin de fer... rien que ça ! Pour mieux comprendre, ces avions sont considérés comme les premiers véritables chasseurs monoplaces qui ont servi durant la Première Guerre mondiale.

En 1924, un contrat est ratifié par le Département militaire fédéral. Il prévoit que la commune de Bex s’engage à constituer en faveur de la Confédération une servitude de superficie sur les parcelles de terrain d’une surface de 25 000 m2, sise au Commun des Placettes. La commune de Bex confère entre autres à la Confédération suisse le droit de construire un hangar d’aviation ainsi que deux tanks à benzine aux abords de celui-ci. Ce bâtiment existe toujours puisqu’il s’agit de l’actuel hangar du vol à voile. La place d’atterrissage des Placettes a donc été définitivement reconnue le 23 avril 1925.
En 1948, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’aviation reprenait un essor très attendu. Le hangar, libéré en octobre de la même année des 700 tonnes de munition qu’il abritait, fut mis à la disposition de l’aviation sportive par les autorités communales.

Au début des années 1950, une dizaine de citoyens sont désireux de créer aux Placettes un centre touristique et sportif tendant à populariser l’aviation civile ; ils fondent donc l’Aéro-Club Plaine du Rhône (AéPR) ; ainsi, le 4 juin 1950 a lieu le meeting d’inauguration des Placettes.
Finalement, le 16 août 1957, la commune de Bex renonce à son droit d’exploitation de l’aérodrome au bénéfice de l’AéPR, et un contrat est signé pour la location de l’aérodrome des Placettes. L’année suivante, l’AéPR, sous-section de la section vaudoise, devient une section autonome de l’Aéro-Club de Suisse. Finalement, en 1960 s’est constituée une société coopérative qui a pris le nom de Club d’Aviation des Placettes (CAP), chargée de la construction et de l’entretien des hangars ainsi que d’acquérir un matériel volant et l’exploiter en collaborations avec l’AéPR.
Avec les années, divers groupement se sont associés dont l’aéromodélisme (1952), le vol à voile (1961), le vol à moteur (1973), l’hélicoptère (2001) et le parachutisme (2011). Depuis 2011, le CAP et l’AéPR ont fusionné pour créer une seule entité : AeroBex.

Timeline 1924 - 2022

11 avril 2022

Hornet Solo Display ''Fönsi'' et Morane 406 / J-143

bdp 11042022 1m7a3855 2
LSGB - entraînement pour la journée des portes ouvertes du 3 septembre 2022.
 

11 avril 2022

17 décembre 1973

D'une amicale à un groupement de vol à moteur


BEX - La section de la plaine du Rhône de l'Aéro-Club de Suisse est formée notamment
des groupements de vol à voile, des modèles réduits et des pilotes de vol à moteur.
Afin de mieux structurer les pilotes de vol à moteur, il est constitué un groupement de vol à moteur

17 novembre 1973

Constitution du GVMC

Le Groupement de Vol Moteur du Chablais est constitué. Les membres du premier comité sont : Christian Maire, président, Raymond Michellod, vice-président, Walter Aellen, caissier, Jean-Claude Neyroud, secrétaire, Jean Vanin, chef technique, Freddy Zubrunnen, membre

17 novembre 1973

Fin octobre 1973

Arrivée du Cherokee

L'OMW est dans le hangar. Jusque-là, René Sterchi l’avait mis à disposition de tous les futurs membres du club qui avaient pu l'essayer sous la direction de Roger Mercuri, moniteur. La location sera fixée à 120 fr l'heure.

Printemps 1973

Commande du Cherokee

Suite au succès de la collecte, Toni Küpfer commande le Cherokee HB-OMW et ouvre un compte car il manque de l’argent. Le premier à verser un montant est Claude Nicollier instructeur au GVV et le 2e Claude Pichonnat, gendarme à Bex. La totalité de la somme est réunie à fin octobre 1973 par un versement final de Pierre Gianadda de Martigny qui, avec humour, avait assuré à Toni, dès le début de la collecte, qu'il verserait les derniers 1'000 francs. Ce qu'il fit avec joie et fierté.

Printemps 1973

Automne 1972

ATA et Maintenance SA

ATA, une compagnie commerciale qui exploite commercialement des appareils aux Placettes, et voulait construire une piste en dur, fait faillite. Ses locaux (C actuel) et son atelier sont repris sous le nom de Maintenance SA, par un ex-employé qui fait faillite à son tour. Le CAP récupère le tout, goudronne toute la surface située entre les hangars et la route qui longe la piste et aménage une deuxième route d'accès, derrière les hangars.

1er février 1972

On loue les nouveaux hangars

Les hangars incendiés ont été rasés et les nouveaux sont terminés. Chaque propriétaire d'avion au bénéfice d'une assurance incendie privée pourra les louer.

1er février 1972

Novembre 1972

Des pilotes de Bex chez Piper en Floride

Ils participent à un voyage organisé par l'aéroclub de Suisse et essaient un Cherokee Challenger 180 CV. De retour, Toni Küpfer organise une collecte pour l’achat d’un tel appareil.

17-18 mai 1971

GVMC Incendie des hangars

Parti d’un Bücker, le feu détruit les hangars qui viennent d’être construits ainsi que les six appareils qu’ils contiennent.

17-18 mai 1971

8 mars 1971

Contrat pour une école de pilotage

Contrat entre le CAP, le groupement des propriétaires d'avions et Air Leasing School à Sion afin que des moniteurs donnent des cours de pilotage moteur à Bex.

8 octobre 1970

Assemblée constitutive vol à moteur

Claude Nicole, président de l'AéPR, demande aux pilotes du vol à moteur d’examiner de quelle façon ils pourraient créer un groupement à l'instar du vol à voile et des modélistes. Une commission, sous la direction de Jean Vanin est formée.

8 octobre 1970

27 septembre 1967

Menace de fermeture conjointe de Rennaz et Bex

Lettre du département des travaux publics annonçant la possibilité de trouver un terrain ailleurs dans le Chablais. Faute d’argent public, ce projet sera abandonné.
1970 Droit de superficie
Le droit de superficie pour l’ensemble de l’aérodrome, soit 43'800 m2, d’une durée de 43 ans a été renouvelé par la commune.

7 novembre 1961

Le CAP obtient le permis de construire un hangar

Comme il n’y a plus de place dans le grand hangar en bois partagé entre les pilotes-moteur (5 avions) et le GVV (3 planeurs), Jean-Pierre Chappuis qui vient d’acheter un Mooney, obtient l'autorisation de construire son propre hangar qui sera appelé "hangar Chappuis".

7 novembre 1961

1er avril 1961

Création du C et de la buvette

Jean-Pierre Chappuis offre l’ancienne cabine de réception de la Ciba afin d’en faire le C où l’on installera le téléphone et un coin buvette.
On aplanit la partie sud de la piste.

21 janvier 1961

Fondation du GVV

Assemblée constitutive du Groupement de vol à voile Les Martinets. Jost Frei en sera le président pendant 20 ans.

21 janvier 1961

18 mars 1960

CAP Première assemblée et premier comité

Le premier président sera Eric Mani.

4 mars 1960

Création du CAP et annonce de constitution du GVV

Le Club d’Aviation des Placettes (CAP) est chargé d’acquérir et d’exploiter les appareils.
Acceptation à l'unanimité de la future création d’un groupement de vol à voile.

4 mars 1960

7 juin 1958

L’AéCS devient indépendant

Suite à la décision prise à l’assemblée du 16.4.58, les effectifs étant suffisants, l’AéPR, jusque-là sous-section vaudoise, devient section autonome.

16 août 1957

Contrat de location AéPR - commune

L’AéPR signe un contrat de location du terrain des Placettes avec la municipalité de Bex, la commune ayant renoncé à son droit d’exploitation de l’aérodrome.

16 août 1957

12 septembre 1957

L’OFA donne son aval

 

6 octobre 1950

Autorisation de l’OFA

La municipalité de Bex reçoit de l’OFA l’autorisation d’exploiter l’aérodrome des Placettes. Robert Eichenberger sera le premier chef de place.

6 octobre 1950

1952

Structuration des modélistes en groupement

Ceux-ci construisent une première cabane de l'autre côté de la piste derrière l'emplacement actuel de l'aire à signaux. Ils essaient leurs appareils sur une piste circulaire à proximité. Plus tard, ils auront une seconde cabane à côté de l'autre et une petite piste en dur face à la station d'essence.

3 et 4 juin 1950

Meeting d’inauguration des Placettes

 

3 et 4 juin 1950

13 février 1950

Fondation de l’Aéroclub

 

Octobre 1948

On vide tout

Avant d’être mis à la disposition de l’aviation sportive, le hangar est débarrassé de ses 700 tonnes de munition et d’explosifs. Ce sont les élèves-pilotes des aérodromes voisins qui seront les premiers à y atterrir.

Octobre 1948

11 juillet 1948

Premier avion civil fixe à Bex

Sous l’impulsion de Roland Jaquerod qui a acheté un Piper HB-OSK de 65 CV aux surplus américains en Allemagne, le syndic, M. Charles Sollberger obtient dans un premier temps la mise à disposition de l’aérodrome. L’avion est autorisé à parquer sous une bâche prés du hangar fermé. On fait le plein au fût de benzine posé à proximité.

31 mai 1935

L’armée se retire

Le directeur de l’aérodrome de Dübendorf confirme que le contrat liant l’armée à la commune est résilié au 31 mai 1935 mais décide de maintenir provisoirement le hangar construit il y a 10 ans.

31 mai 1935

23 avril 1925

Naissance officielle de la place d’aviation militaire de Bex

Un représentant de l’autorité militaire reconnaît officiellement le terrain comme place d’aviation. Le hangar est estimé à 25'000 fr, valeur de l’assurance incendie.

31 mai 1924

Contrat entre DMF et commune de Bex

Celle-ci met à disposition une surface de 25'000 m2 et accorde le droit de construire un hangar ainsi que deux réservoirs à benzine. La construction sera gratuite et l’armée pourra voler sans frais. La commune est chargée d’assurer la surveillance de ces installations.
Le hangar est encore au bord de la piste de Dübendorf où l’on est en train de le démonter et de numéroter les pièces. Grâce à cela, le bâtiment est monté en peu de temps les mois suivants.

31 mai 1924